Questions Fréquentes

Coaching

L’accompagnement en coaching se fait sur-mesure, en fonction des problématiques et enjeux de chaque professionnel sous le format suivant :

  • un accompagnement sur le long terme : généralement entre 8 et 10 séances, à adapter (+/-) en fonction de la demande
  • séances d’1h30, tous les 15 jours environ
  • une première rencontre, essentielle, pour faire le point sur le besoin, le format, le bon « matching » avec le coach, avant de s’engager. Cette première rencontre est gratuite et sans engagement

Qu'est-ce que le coaching ?

Le terme « coaching » est aujourd’hui employé par de très nombreux acteurs et structures, de manière plus ou moins considérée. Chaque jour, des services se développent sous ce terme (qui n’est pas encadré juridiquement), sans grand rapport avec le coaching professionnel à proprement parler, accompagnement professionnel de la personne dans ses problématiques de carrière. Le coaching en quelques mots c’est : 

  • un travail de questionnement, de mise en miroir, de recadrage, de maïeutique (accouchement des idées) : le coaching professionnel n’est pas un coaching sportif ou vocal. Il ne s’agit pas d’un entraînement intensif ou d’une « recette miracle » mais d’un travail de mise en perspective. Certains outils sont utilisés, des exercices peuvent éventuellement être donnés mais la base du coaching c’est le questionnement
  • pratiqué par un professionnel certifié ou diplômé : l’exercice du coaching n’étant à ce jour pas encore encadré juridiquement, la formation du professionnel auprès d’une université (Diplôme d’Etudes Supérieures de l’Université) ou d’une école certifiée est un gage de sérieux, d’appui théorique et de déontologie. Personnellement j’ai été formée à l’accompagnement professionnel dans le cadre du Diplôme Universitaire délivré par Paris 8 (251h d’enseignement, 147 heures de stage et la soutenance d’un mémoire).
  • dans le respect de la confidentialité et dans un souci de bienveillance : les raisons qui mènent une personne à entamer un travail de coaching, les émotions qui peuvent surgir en séance, les confidences qui y sont faites relèvent toutes de l’intime de la personne. La confidentialité sur ce qui se déroule en séance est la règle numéro 1 de la déontologie des coachs. La bienveillance est la seconde.
  • sur le court terme et encadré par un contrat : le coaching est un processus d’accompagnement précis qui s’engage autour d’une problématique, en vue de résultats. Il est formalisé par un contrat qui encadre la durée, le lieu et le périmètre d’action
  • entrepris par soi-même ou prescrit par l’entreprise : un professionnel qui désire évoluer, mieux communiquer, s’organiser, trouver un équilibre, assumer de nouvelles responsabilités, sortir d’une impasse, etc. peut entamer un coaching ou bien par ses propres moyens ou bien parce que l’idée lui a été proposée par sa hiérarchie

Qu'est-ce que n'est pas le coaching ?

  • du conseil, du mentorat, de la formation : le coach, quelle que soit son expérience, n’est pas là pour donner un avis ou un programme à exécuter. Son vécu professionnel n’est certes pas neutre et lui permet d’avoir une bonne connaissance d’un certain nombre de problématiques rencontrées au travail. Mais il n’adopte pas une posture de « sachant » face au coaché  : tout son travail est de permettre l’auto-réflexion pour déboucher sur ses propres réponses et solutions
  • une psychothérapie : le coaching n’est pas une thérapie. Ce n’est donc pas un travail qui vient « soigner » en analysant le passé mais un travail qui vient « aider » à évoluer vers un but précis. Cela ne signifie pas pour autant que la psychologie est absente du coaching puisque les grands courants théoriques du coaching en sont issus et que l’on traite du rapport personnel au travail de chacun

Quand commencer un coaching ?

Il n’y pas de moment clé pour entamer un coaching. L’essentiel est qu’il soit issu d’une réelle motivation et non de la simple tentation de suivre une mode. Le coaching n’est pas une conférence en organisation pour enfin savoir s’y prendre. Ce n’est ni du conseil, ni de la formation. C’est un accompagnement où le principal intéressé doit être impliqué et fournir du travail (pas de devoirs à rendre mais un travail de réflexion, parfois de remise en cause). Le bon moment pour commencer c’est quand « on le sent » et quand le besoin d’être accompagné rencontre l’investissement financier et temporel que cela implique. Il faut être prêt à réfléchir, à « travailler » sur son soi professionnel.

Auprès de qui effectuer un coaching ?

Le terme « coach » n’est aujourd’hui pas encore encadré juridiquement. Le résultat c’est que n’importe qui (littéralement) peut se déclarer coach. En entreprise, les DRH qui font accompagner leurs collaborateurs connaissent bien le domaine et ont dans leur réseau des personnes qualifiées à qui ils font régulièrement appel. C’est moins évident lorsque l’on cherche seul de son côté. Deux critères doivent retenir l’attention : la qualification et la relation. On trouve aujourd’hui de nombreux « coachs » qui promettent de rebooster à base de « let’s go », « yes you can », « if you believe you can do it »… Mais un coach n’est pas un entraîneur olympique ni un gourou. C’est une personne formée à un processus très précis d’accompagnement. L’un des points de repère est le diplôme (DU d’université) ou la certification (délivrées par certaines écoles privées de coaching). Dans un coaching, on se confie, on travaille sur soi : le diplôme ou la certification permet de s’assurer que la personne en face est formée à l’accompagnement, s’appuie sur une déontologie stricte de confidentialité et se rend régulièrement en supervision (comme le font médecins et psychologues). Le deuxième point, tout aussi important, est le « feeling ». Une première rencontre est toujours nécessaire avant d’entamer un coaching : l’occasion de vérifier que l’on se sent à l’aise et en confiance.

Quels outils ?

Lorsqu’on cherche un coach, on peut être un peu perdu dans les termes utilisés dans sa description. Systémie, PNL, analyse transactionnelle, MBTI, praticien narratif, psychologie positive, coaching orienté solution… Certains évoquent des outils, d’autres des approches. Ce qu’il faut retenir c’est qu’un coach correctement formé, connaît les grandes approches du champ du coaching et qu’il adaptera son accompagnement à la spécificité de la problématique et de la personnalité du professionnel qui fait appel à lui. Quelle que soit l’approche, ce qui compte c’est la qualité de la formation et le sentiment de confiance que le coach inspire ou non lors de la première rencontre.

Quel est le coût d'un coaching ?

C’est une question délicate car chaque coach fixe ses prix (comme les avocats, les médecins, les psychologues…). En entreprise, le marché du coaching est à peu près balisé mais le coaché est rarement informé du prix (coût de l’accompagnement pris en charge par la direction des ressources humaines). Lorsque le coaching est financé de manière individuelle, le coût est évidemment moins élevé mais reste un investissement. Pour les particuliers, certains coachs varient leur prix en fonction de la situation professionnelle du coaché, d’autres s’alignent sur ce que le coaché facture. Comme pour les autres professions libérales, les tarifs sont en général plus élevés à Paris qu’en province. Le prix, indiqué à l’heure ou à la séance, correspond à ceux pratiqués par d’autres professions libérales (psychologue, ostéopathe…) qui travaillent dans des formats plus courts (autour d’une demie-heure). Quoiqu’il en soit il faut veiller :

  • au coût TTC : comme toutes les professions libérales, les coachs facturent en hors taxe. Lorsqu’on ne dispose pas de structure permettant de déduire la TVA, on doit ajouter 20 % si le prix est indiqué HT
  • au mode : un coaching via skype n’est pas un coaching en présentiel. Mon opinion sur le sujet est de préférer, sauf impossibilité géographique, un coaching en vrai face à face, irremplaçable en termes de qualité de relation. On est déjà suffisamment digitalisé : un coaching est un moment rare dans une vie de faire une pause et de réfléchir à son équilibre professionnel, il mérite une écoute, une attention, une présence humaine. De mon côté je reçois à Paris dans mon cabinet et peux, en fonction des contraintes, me déplacer sur le lieu de travail
  • à la formation : un coach n’est pas une bonne copine qui a le sens de l’écoute. C’est un professionnel formé. Avant d’investir du temps et de l’argent dans un coaching, il faut s’assurer de la qualification de la personne qui va accompagner.

Comment se passe concrètement un coaching ?

Après une première rencontre pour faire connaissance et voir si le feeling est bon, le coach et le coaché définissent ensemble une problématique de travail. On prévoit autour de 8 séances (entre 6 et 10, en fonction de la demande), tous les 15 jours environ, qui durent entre 1h30 et 2h00 par séance selon les coachs. A chaque séance, le coaché résume rapidement l’avancement de sa problématique puis le coach l’amène à travailler sur une question précise (par des questions, des exercices, des jeux…). Le coach est là parfois pour déstabiliser des croyances qui empêchent le coaché d’avancer, parfois pour accueillir des émotions qui bloquaient, parfois pour soutenir, parfois pour provoquer… toujours dans la plus grande bienveillance et confidentialité.

Quelle est la différence entre coaching de particuliers et coaching d'entreprise ?

Un coaching de particuliers ou d’entreprise est dans les deux cas un coaching professionnel et individuel. La principale différence est le commanditaire : le professionnel lui-même d’un côté (qui cherche et finance un coach par ses propres moyens) ou bien un collaborateur (souvent un manager, DRH ou N+1). Dans ce dernier cas, un ou plusieurs coachs sont recommandés par l’entreprise. L’objectif de travail ainsi que le contrat y sont établis par les trois parties (le coach, le coaché + le commanditaire). Bien qu’étant prescrit par l’entreprise, le coach est tenu par une stricte déontologie de confidentialité absolue concernant ce qui se dit en séances. Dernière différence : le coaching est ici pris en charge par l’entreprise, contrairement à un coaching entrepris personnellement par un professionnel. Dans cette définition, le coaching d’un entrepreneur, d’un freelance, ou d’une personne exerçant une profession libérale, est un coaching de particuliers. De mon point de vue pourtant, les spécificités du travail à son compte constituent un domaine d’accompagnement professionnel à part que j’ai choisi de distinguer dans mon approche (et sur ce site).